Archief 745
Inventaris 745-327
Pagina 81
Dossier 5
Jaar 1940
Stadsarchief

Gedrukt verslag/statistisch rapport.

Vermoedelijk midden jaren 1920 (bevat vergelijkingen met gegevens uit 1921).

Origineel

Gedrukt verslag/statistisch rapport. Vermoedelijk midden jaren 1920 (bevat vergelijkingen met gegevens uit 1921). [Pagina 16]

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des entreprises. Il faut plutôt sous ce rapport considérer chaque branche séparément, ainsi qu’il a été fait dans la seconde partie (b) de ce paragraphe.
En examinant le deuxième relevé figurant à la page 5 on constate que l’étendue moyenne par entreprise s’est accrue dans le labourage et l’élevage, tandis qu’elle a diminué dans l’horticulture. C’est à ce fait qu’est due la diminution de la superficie moyenne par entreprise de toutes les entreprises ensemble.
Le nombre des entreprises agricoles et horticoles exploitées à titre principal¹) est notablement plus élevé qu’en 1921, malgré le fait que la superficie totale des terres destinées à l’agriculture et à l’horticulture est devenue plus faible. Le dernier relevé à la même page fait ressortir que l’augmentation est due exclusivement à l’accroissement du nombre d’entreprises horticoles (pour la plupart très petites) et que le nombre des entreprises dans les autres branches accuse un déclin.
Si l’on compte parmi les terres en propre, celles prises à ferme de parents, l’on voit qu’à présent 64,2 % des terres exploitées sont prises à ferme, contre 60,7 % en 1921.
En considérant pour chaque branche séparément les pourcentages des terres prises à ferme figurant dans le relevé au milieu de la page 6, l’on constate que, dans l’horticulture, le nombre des entreprises en propre a subi un accroissement important, tandis que, dans l’élevage, la proportion est restée à peu près inchangée et que, dans le labourage, le nombre des terres prises à ferme s’est fortement accru au détriment de l’autre catégorie.
Les exploitations prises à ferme de parents accusent, depuis 1921, une forte progression, tant par rapport au nombre que par rapport à la superficie (quant au nombre 10,2 % contre 5,4 % ; quant à la superficie 12,2 % contre 6,6 %). Le phénomène se présente surtout dans l’élevage, bien que dans le labourage également il se manifeste une augmentation.
Le cheptel (tableau 3) se compose de 2394 chevaux, 9557 bovins, 2259 moutons, 2844 porcs, 28161 poules, contre resp. 3341, 10106, 3551 et 16336 en 1921.
Sauf en ce qui concerne les poules, le cheptel accuse donc un déclin assez considérable. Pour autant qu’il s’agit des chevaux, cela semble devoir être attribué en premier lieu au remplacement de la traction chevaline par la force motrice et en second lieu aux mesures prohibitives prises en Allemagne, débouché principal pour les jeunes chevaux élevés ici.
Le nombre des personnes occupées dans l’agriculture et l’horticulture (tableau 4) est de 2842, dont 854 chefs d’entreprise, 474 membres de famille travaillant pour le compte du chef, 641 ouvriers à demeure et 873 ouvriers journaliers ; ces derniers sont occupés pendant une partie de l’année seulement.
Les pourcentages figurant dans le relevé à la page 7 mettent en lumière de quelle façon les personnes susmentionnées se répartissent entre les diverses branches. On voit que le chiffre des personnes gagnant leur vie dans l’agriculture pendant l’année entière est le plus fort pour l’élevage, que la culture maraîchère accuse également un chiffre considérable, tandis que le labourage est représenté par un pourcentage faible. Par contre, c’est cette dernière branche qui occupe la majeure partie des ouvriers journaliers.
L’intensité du travail se reflète dans la seconde série de chiffres figurant à la page 7, indiquant le nombre des semaines de travail par 100 hectares par année dans chacune des branches. A cet effet le nombre des semaines de travail d’un chef d’entreprise, d’un membre de famille et d’un ouvrier à demeure est mis égal à 52, tandis que pour les ouvriers journaliers le nombre est celui constaté lors du recensement lui-même.
Les chiffres montrent que, dans la culture maraîchère, les entreprises présentent une forte intensité de travail. Mais comme à Amsterdam les différentes branches n’ont pas atteint le même degré de perfection, il paraît désirable d’opposer une certaine réserve à des conclusions générales.
Les séries de chiffres reproduites à la page 8, relatives à la proportion entre le nombre des semaines de travail par 100 hectares par année des ouvriers journaliers et le nombre total des semaines de travail de l’ensemble des personnes occupées dans l’agriculture, donnent une idée de la continuité du travail dans les différentes branches.
Si l’on fait abstraction des deux catégories d’entreprises mixtes, celles-ci ayant une faible importance, la situation sous ce rapport favorable de l’élevage et de la culture maraîchère mérite l’attention.


¹) Les entreprises agricoles et horticoles exploitées à titre accessoire sont traitées séparément dans la rubrique VI.

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tion, de même que l’état peu satisfaisant du labourage. Il n’est donc pas étonnant que, dans cette dernière branche, il soit difficile de recruter la main-d’oeuvre nécessaire.

b. Les différentes branches.
1. Le labourage.

Le deuxième relevé à la page 8 donne une image des modifications dans l’importance respective de la petite culture, la moyenne culture et la grande culture tant par rapport au nombre qu’à la superficie.
Les chiffres montrent que la petite culture, ainsi que la grande culture, bien que celle-ci dans une mesure plus faible, accusent une décroissance, la moyenne culture seule présentant une progression considérable. Il est possible que des circonstances fortuites aient joué un rôle à cet égard. Il est un fait certain toutefois que les petites exploitations ont cédé le pas à de plus grandes.
D’après le dernier recensement, la petite culture constitue 22 % quant au nombre des entreprises et 8,2 % quant à la superficie de toute la branche en question. Pour la moyenne culture ces chiffres sont resp. 50,0 % et 46,1 %, pour la grande culture resp. 27,9 % et 45,7 %.
Le tableau 8 montre qu’ à Amsterdam les exploitations agricoles n’affectent au labourage pas moins de 22 espèces de machines agricoles modernes (abstraction donc faite de charrues, de herses et d’instruments pareils en usage dans les fermes depuis toujours).
Parmi les 500 machines employées 76,6 % étaient exploitées en propriété, 18,6 % en copropriété et 4,8 % seulement en location.
Les chiffres relatifs au nombre des machines agricoles par entreprise et par 100 hectares et au nombre des semaines de travail par 100 hectares dans la petite culture, la moyenne culture et la grande culture, figurant dans le relevé à la page 9, font voir que le nombre et, par conséquent, la diversité des machines agricoles s’accroît en proportion de l’étendue de l’entreprise. Ces chiffres démontrent également que, dans la grande culture spécialement, le nombre des machines aussi bien que celui des semaines de travail par 100 hectares s’abaissent. Il en résulte que plus l’exploitation est étendue, plus l’usage de machines présente d’avantages et plus le travail devient productif.
Le relevé susdit fait apparaître aussi que le travail journalier en proportion de la quantité totale de travail, tend à augmenter à mesure que l’étendue de l’entreprise s’accroît, tandis qu’il diminue par 100 hectares.
A la page 10 on trouve un relevé des chevaux et des tracteurs employés par 100 hectares de superficie dans la petite, la moyenne et la grande culture.
Il est remarquable que l’application de la force motrice a provoqué une forte décroissance de la traction chevaline dans la moyenne et dans la grande culture.
Un examen du tableau 8 fait voir que les tracteurs ne se présentent point dans les exploitations inférieures à 20 hectares. On peut admettre qu’en deçà de cette limite l’emploi de ces machines n’offre pas d’utilité pratique.

  1. L’élevage.

Le second relevé figurant à la page 10 donne une image des modifications survenues, depuis 1921, dans la proportion mutuelle de la culture très petite, la petite, la moyenne et la grande culture. On voit que ces changements ne présentent pas un caractère très important : la petite culture, ainsi que la grande culture — celle-ci relativement dans une mesure moins large — accusent une légère diminution. Par contre, la moyenne culture présente une faible progression. Notons encore que plusieurs petites entreprises sans terre (dont le bétail est donc exclusivement nourri à l’étable) ont disparu.
Il est probable que c’est là l’une des conséquences de l’extension considérable de la ville depuis 1921, qui a surtout eu lieu au détriment de prairies et qui a été la cause, que nombre d’entreprises horticoles, se voyant obligées de choisir un autre emplacement, se sont établies sur des pâturages.
Le premier relevé à la page 11 montre la répartition, tant du nombre et de la superficie des entreprises que de l’effectif des bovins et des porcs, entre la culture très petite, la petite, la moyenne et la grande culture.
Le cheptel a subi une diminution : le nombre des bovins était de 9069 contre 9367 en 1921, le Dit document biedt een gedetailleerde sociaal-economische en statistische analyse van de land- en tuinbouwsector in de regio Amsterdam in de jaren na de Eerste Wereldoorlog. Enkele kernpunten uit de analyse zijn:

  • Verschuiving in Bedrijfsgrootte: Er is een duidelijke trend waarneembaar waarbij zeer kleine bedrijven verdwijnen ten gunste van middelgrote bedrijven ("moyenne culture"). Dit wordt deels toegeschreven aan de stadsuitbreiding van Amsterdam, die landbouwgrond (weiden) opslokt.
  • Pachtverhoudingen: Het aandeel pachtgrond neemt toe (van 60,7% naar 64,2%), waarbij opvalt dat pacht binnen de familie ("prises à ferme de parents") een belangrijke stijging vertoont.
  • Mechanisatie en Arbeid: Het document documenteert de overgang van dierlijke tractie (paarden) naar mechanische kracht (tractoren). Er wordt geconstateerd dat tractoren pas rendabel zijn op bedrijven groter dan 20 hectare. Mechanisatie leidt tot een hogere arbeidsproductiviteit, vooral bij grotere bedrijven.
  • Sectorale Verschillen: Tuinbouw (horticulture/maraîchère) kenmerkt zich door een hoge arbeidsintensiteit op kleine oppervlaktes, terwijl akkerbouw (labourage) meer afhankelijk is van seizoenarbeiders (journaliers).
  • Veestapel: Er is een daling te zien in het aantal paarden (door mechanisatie en exportbelemmeringen naar Duitsland) en een lichte daling in het aantal runderen, terwijl de pluimveesector juist fors is gegroeid. Dit verslag is geschreven in een periode van snelle modernisering en urbanisatie in Nederland tijdens het interbellum (tussen de twee wereldoorlogen).

  • Urbanisatie: De stad Amsterdam breidde in de jaren 1920 fors uit (denk aan het Algemeen Uitbreidingsplan van Berlage en later de plannen van Van Eesteren). Dit zette de omliggende agrarische polders onder druk, wat in de tekst expliciet wordt genoemd als oorzaak voor het verdwijnen van weidegrond en het verplaatsen van tuinbouwbedrijven.

  • Mechanisatie: De jaren '20 markeren het begin van de brede introductie van de tractor en moderne landbouwmachines in de Nederlandse landbouw, een proces dat de traditionele landbouw met paardenkracht verving.
  • Economische relaties: De vermelding van Duitsland als belangrijkste afzetmarkt voor paarden en de restrictieve maatregelen aldaar, weerspiegelt de economische instabiliteit en het protectionisme in Europa na de Eerste Wereldoorlog.
  • Wetenschappelijke Landbouw: De gedetailleerde manier waarop "arbeidsweken per 100 hectare" worden berekend, wijst op de opkomst van de bedrijfseconomische benadering in de landbouwstatistiek, waarbij efficiëntie en schaalvergroting centrale thema's werden.

Samenvatting

Dit document biedt een gedetailleerde sociaal-economische en statistische analyse van de land- en tuinbouwsector in de regio Amsterdam in de jaren na de Eerste Wereldoorlog. Enkele kernpunten uit de analyse zijn:

  • Verschuiving in Bedrijfsgrootte: Er is een duidelijke trend waarneembaar waarbij zeer kleine bedrijven verdwijnen ten gunste van middelgrote bedrijven ("moyenne culture"). Dit wordt deels toegeschreven aan de stadsuitbreiding van Amsterdam, die landbouwgrond (weiden) opslokt.
  • Pachtverhoudingen: Het aandeel pachtgrond neemt toe (van 60,7% naar 64,2%), waarbij opvalt dat pacht binnen de familie ("prises à ferme de parents") een belangrijke stijging vertoont.
  • Mechanisatie en Arbeid: Het document documenteert de overgang van dierlijke tractie (paarden) naar mechanische kracht (tractoren). Er wordt geconstateerd dat tractoren pas rendabel zijn op bedrijven groter dan 20 hectare. Mechanisatie leidt tot een hogere arbeidsproductiviteit, vooral bij grotere bedrijven.
  • Sectorale Verschillen: Tuinbouw (horticulture/maraîchère) kenmerkt zich door een hoge arbeidsintensiteit op kleine oppervlaktes, terwijl akkerbouw (labourage) meer afhankelijk is van seizoenarbeiders (journaliers).
  • Veestapel: Er is een daling te zien in het aantal paarden (door mechanisatie en exportbelemmeringen naar Duitsland) en een lichte daling in het aantal runderen, terwijl de pluimveesector juist fors is gegroeid.

Historische Context

Dit verslag is geschreven in een periode van snelle modernisering en urbanisatie in Nederland tijdens het interbellum (tussen de twee wereldoorlogen).

  1. Urbanisatie: De stad Amsterdam breidde in de jaren 1920 fors uit (denk aan het Algemeen Uitbreidingsplan van Berlage en later de plannen van Van Eesteren). Dit zette de omliggende agrarische polders onder druk, wat in de tekst expliciet wordt genoemd als oorzaak voor het verdwijnen van weidegrond en het verplaatsen van tuinbouwbedrijven.
  2. Mechanisatie: De jaren '20 markeren het begin van de brede introductie van de tractor en moderne landbouwmachines in de Nederlandse landbouw, een proces dat de traditionele landbouw met paardenkracht verving.
  3. Economische relaties: De vermelding van Duitsland als belangrijkste afzetmarkt voor paarden en de restrictieve maatregelen aldaar, weerspiegelt de economische instabiliteit en het protectionisme in Europa na de Eerste Wereldoorlog.
  4. Wetenschappelijke Landbouw: De gedetailleerde manier waarop "arbeidsweken per 100 hectare" worden berekend, wijst op de opkomst van de bedrijfseconomische benadering in de landbouwstatistiek, waarbij efficiëntie en schaalvergroting centrale thema's werden.

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